Journal d’une expatriée du Super Méga Continental au Chili – Partie 3

Depuis le retour de Sylvain…

Quand le chat est là, les souris dansent en ligne.

C’était la première clinique du samedi depuis son retour, et nous accueillions Sylvain à grands oh réjouis et irrévérencieux !

Ces oh traduisaient des : «Bien sûr que tu nous mets à ta main Sylvain, et que nous voulons te donner le meilleur, mais on va jaser encore un peu, et donner des becs à tous nos amis de la ligne, même si ça fait trois fois que tu nous demandes d’aller à nos marques. »

Comme hier soir…

Parce que comme ça, c’est plus l’fun !

Et des : «T’as beau vouloir fermer le groupe et tant pis pour les absents, parce qu’il ne faut pas qu’il y ait de trous dans les lignes, ben vendredi c’est la Fête de l’Immaculée, et jeudi après le boulot on veut fuir Santiago, ça fait qu’on va manquer la répétition.»

Ça c’était mercredi dernier, 6 décembre.

Parce que l’immaculée c’est important, et les congés, c’est sacré !

Même si on est vraiment heureux que tu sois de retour : Heureux comme des chiens avec des puces ! Comme des tortues avec des roues ! Comme des cochons dans la boue, celle-là tu la connais, et ben on a la même !

Les cliniques de mouvements ont lieu au Centre Culturel Nimiku, un espace important pour la danse et la culture alternative, dans la commune de Ñuñoa. Les salles de répétitions se trouvent dans l’ancienne cour intérieure d’une maison du début du 20e siècle. Une survivante des promoteurs immobiliers qui rasent sans merci le patrimoine architectural de Santiago à vitesse grand v.

Santiago mon berceau cruel mon amour ma douleur !

Notre hôtesse chez Nimiku avait préparé du jus de fruit naturel et du bon café et il y avait aussi des cakes à prix d’ami pour ceux qui en voulaient. Moi j’avais déjà déjeuné, avec les œufs de poule joyeuse d’une voisine. Très en vogue les œufs de poule joyeuse par ici. Le mini market du coin qui ouvrait officiellement à 8 :30, était paisiblement fermé à neuf heures.

Santiago mon berceau dégingandé mon amour ma douleur.

Je demande à une dame qui promenait son chien où est-ce que je pourrais acheter des œufs. «Pourquoi voulez-vous des œufs si de bonne heure ?» «Mais pour les manger, pour déjeuner !» «Bon, allez, venez, on va aller en chercher chez moi, je ne sais pas ce qu’il y a d’ouvert ce matin autour.» Et elle tire sur la laisse de son vieux bouledogue qui ne comprend rien à l’affaire.

Santiago mon berceau douillet mon amour ma douleur, aouch.

Je loue une chambre de bonne dans la commune de Ñuñoa, à quinze minutes en bus de l’espace Nimiku, dans une jolie maison des années 50, dont les jours sont comptés. Les promoteurs immobiliers ont déjà signé, on va raser tout le pâté de maisons. Ma chambre donne sur une cour gazonnée avec un bougainvillier et un citronnier.

Aouch !

Mais revenons à la salle de répétitions de Nimiku.

J’y retrouve les températures torrides du sous-sol de Notre Dame du Rosaire, mais dans un espace étroit, avec un plancher de caoutchouc noir et dont le plafond est un puit de lumière.

Le soleil réchauffe le pelage miteux d’un chat noir et maigre qui roupille dans des gradins.

Il s’étire et jette un regard entendu sur notre Cueca québécoise, il trouve que c’est beau, un peu dégingandé, mais beau, et il trouve que ça va bien.

Il nous attend samedi.

Patricia Vial – Continentaleuse

 

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Journal d’une expatriée du Super Méga Continental au Chili – Partie 2

…la suite :

Santiago, le mercredi 29 novembre, à une semaine du retour de Sylvain :

Nous avons franchi une étape importante hier soir !

Barbara, notre directrice artistique nous a annoncé, que nous avions appris toutes les chorégraphies du Grand Continental Chile, et que nous entrions dans la phase de finition.

Le moment est venu de vous présenter l’équipe qui rend possible ce projet à Santiago :

Chaleureuse, enthousiaste, Katia, notre productrice, qui a fait de l’insomnie avant de trouver enfin notre espace de répétition !

Précise et excellente interprète du langage de Sylvain, Barbara, notre directrice artistique et traductrice, qui doit encore faire passer des auditions à de nouveaux participants, pour maintenir le quorum.

Et, supervisés par Barbara, nos enseignants :

Réfléchie et vraiment efficace, Ana, malgré sa crainte de tomber de la table lors des nombreux déplacements et changements de front de la Cumbia…

Toute en douceur Daniela, très discrète, mais pro active et précise dans ses corrections, tellement belle sur la Cueca.

Pince sans rire et taquineur invétéré, Magnus, très précis et efficace, excellent dans la clinique de mouvement !

Compréhensive et généreuse de tous ces trucs mnémotechniques, Paulina excellente dans la clinique de mouvement !

Calme et excellent à nous sensibiliser à l’image d’ensemble, Rodrigo partage toujours les petits noms qu’il donne aux séquences et aux mouvements.

Et Christian, notre éminemment sympathique DJ, mon chouchou.

Ensemble on travaille fort pour que, à son retour, Sylvain nous gratifie d’un de ses : « J’ai eu une émotion… » qu’il prodigue parfois, avec une teinte d’ironie, la main au plexus.

Et bien sûr pour mener à bien ce Grand Continental Chile, qui culminera le 5 janvier par un dernier spectacle sur la Plaza de la Constitución.

Les fameuses images du coup d’État, le 11 septembre 1973 avec la Moneda fumante des bombardements et les francs-tireurs aux fenêtres des buildings autour, ben c’est là.

Les membres du parlement qui sortent flanqués de mitraillettes, c’est là. Les résistants piétinés et rués de coups de crosse dans les rues transversales, c’est là.

Ben c’était là.

Mais les mêmes buildings sont encore là.

J’y suis allée lundi soir, au retour d’une improbable escapade au village de Los Andes sous trop de soleil. Du terminus, j’ai marché jusque là pour me rappeler pourquoi je suis venue danser à Santiago.

Il y régnait une langueur apaisante.

La brise ondoyait les nombreux drapeaux, du Chili évidemment.

Y en a donc ben des drapeaux, sur ce square revampé par le Président Piñera en 2013.

Nous danserons sous les drapeaux et je vous raconterai…

Patricia Vial – Continentaleuse

Journal d’une expatriée du Super Méga Continental au Chili – Partie 1

Soir de répétition du Super Méga Continental au stade olympique, août 2017

Je prends mon courage à deux mains et traverse l’immense hall gris.

De sa table jambes ballantes, torse aux aguets, Sylvain me regarde venir vers lui…

Et non, il ne répond pas :

« Ah, c’est toi la Chilienne qui a écrit à Nathalie ! Mais bien sûr que tu peux participer au Continental de Santiago si ça te tente ! »

Il pète gentiment ma balloune, mais propose de me tenir au courant si je veux.

Je lui souhaite gentiment la meilleure des chances au Chili, et me propose de bouder pour l’éternité.

Matin de la première du Super Méga Continental, 15 septembre 2017

Une lumière dorée remplit ma cuisine et mon cœur débordant de gratitude. Trêve d’éternité rabougrie. Comme tous les danseurs, j’écris mes sincères remerciements à Sylvain pour l’expérience extraordinaire que nous vivons.

Soir de première du Super Méga Continental, Agora Hydro-Québec de l’UQAM, 15 septembre 2017

Sylvain prend la peine, un soir de première, de venir me chercher, pour me présenter à Andrea et sa fille, deux participantes chiliennes.

Je ne savais pas ce soir-là que, encouragée par Andrea, j’allais montrer ma détermination et venir danser à Santiago.

Santiago de Chili, matin du 15 novembre 2017

Nous répétons depuis le 10 octobre.

Les chorégraphies sont superbes ! Et difficiles !

Les danseurs sont franchement bons, des éponges, les plus jeunes surtout et ils en veulent, en mangent. Ils apprennent très vite !

Sympathiques, enthousiastes, drôles, solidaires !

Quand nous devions apporter des mouchoirs pour danser la cueca, une participante en avait apporté plusieurs pour ceux qui les auraient oubliés…Depuis hier soir, nous répétons dans un nouvel espace, plus loin du métro, et quatre personnes sont allées offrir des places dans leur auto à la fin de la répétition. Une autre en avait offert sur notre page Facebook.

Résilients : Changements d’horaire, de température, répétitions annulées. Rien ne semble miner leur moral ni leur enthousiasme ! Les miens oui, j’avoue, sont chancelants, chaque fois qu’il y a des répétitions annulées… Et chaque fois, je me dis comme un mantra la consigne que Sylvain nous avait donnée cet été au stade : « Attention à vos réactions… » « Attention à vos réactions… »

Le groupe adore Sylvain, on rit beaucoup avec lui, et on s’est rué pour l’embrasser avant son départ, et lui dire comment il était patient et gentil…

Nous travaillons depuis fin octobre avec l’équipe de danseurs professionnels, et ils alternent pour nous enseigner à tour de rôle, toujours avec la responsable. C’est intéressant.

Voilà…

À suivre…

Patricia Vial – continentaleuse

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LE SUPER MÉGA CONTINENTAL UN SUPER MÉGA SUCCÈS

La place des Festivals était bien vivante la fin de semaine dernière, habitée par les 375 danseurs amateurs du Super Méga Continental, de Sylvain Émard. Coprésenté par le Festival TransAmériques, dans le cadre de la programmation officielle du 375e anniversaire de Montréal et de KM3, ce gigantesque set carré contemporain a renversé les 22 000 spectateurs réunis autour de cette super méga distribution.

 « (…) un moment de danse, de beauté, de solidarité et d’émotion.» Claude Deschênes, journaliste

Les danseurs ont foulé la place des Festivals comme de vrais professionnels. Pour eux, ces quatre représentations marquaient le coup final de leur investissement dans ce projet. Il leur aura fallu pas moins de 150 heures de répétition, échelonnées sur 12 semaines, pour s’approprier le langage chorégraphique de Sylvain Émard. Tout un défi, qu’ils ont relevé haut la main. Chapeau!

Ce spectacle monumental est aussi une expérience humaine enrichissante. Un projet hors norme qui rassemble, rapproche en plus de contribuer au BIB (bonheur intérieur brut), pour citer Odette Hélie, danseuse du Super Méga Continental.

« En balayant la piste du regard, ce qui attrapera l’œil, par-dessus tout, ce sont les sourires et la joie sincère qui anime les danseurs. Devant tant d’engagement soutenu, on se retrouve, soi-même, par le regard, par le rythme qui s’empare du corps, engagé dans ces grandes chaînes dansantes qui s’entrelacent, s’imbriquent et se complètent avec harmonie.» Mélanie Carpentier, JEU, Montréal, Canada,16 septembre 2017

 

Le Super Méga Continental © Robert Etcheverry

Le Super Méga Continental © Robert Etcheverry

CAMPAGNE DE FINANCEMENT LE SUPER MÉGA DÉFI

La première mondiale du Super Méga Continental coïncidait aussi avec la soirée-bénéfice de Sylvain Émard Danse. Après avoir assisté à la représentation dans le gradin VIP, les convives se sont dirigées vers l’Édifice Wilder pour poursuivre les festivités. Une campagne de financement qui a gonflé les coffres de l’organisme de plus de 65 000$!

Les dons recueillis permettront à la compagnie de poursuivre sa mission de création, de production et de diffusion, tant sur les scènes nationales qu’internationales. Sylvain Émard Danse tient donc à remercier chaleureusement les deux coprésidentes d’honneur Sophie Ducharme, vice-présidente associée, affaires publiques, Banque Nationale, et Danielle Proulx, comédienne, le comité de financement, les danseurs issus des milieux artistique, médiatique et des affaires, l’animatrice Myriam LeBlanc, les partenaires, ainsi que les donateurs et collaborateurs qui ont contribué à la réussite de cette collecte de fonds. Merci aussi à tous les danseurs de la distribution qui ont participé de près ou de loin au Super Méga Défi.

Vous avez vu Le Super Méga Continental et vous souhaitez soutenir la compagnie dans ses projets futurs ? Il est toujours possible de faire des dons.

 

Les danseurs des milieux artisitique, médiatique et des affaires © Robert Etcheverry

Les danseurs des milieux artisitique, médiatique et des affaires © Robert Etcheverry

LE GRAND CONTINENTAL À SANTIAGO

Le Grand ContinentalMD ajoute une nouvelle destination à son parcours international : le Chili. En janvier prochain, 150 danseurs amateurs donneront le coup d’envoi à la 25e édition du Festival Internacional Santiago a Mil. Sylvain Émard s’envolera vers Santiago en octobre pour lancer les répétitions. La distribution, qui a été recrutée en août dernier, l’attend de pied ferme, prête à être continentalisée!

 

Le Super Méga Continental © Robert Etcheverry

Le Super Méga Continental © Robert Etcheverry

LES AUDITIONS POUR LE SUPER MÉGA CONTINENTAL VONT BON TRAIN

La compagnie est actuellement à la recherche des 375 danseurs qui formeront les rangs du Super Méga Continental, présenté en septembre prochain sur la place des Festivals à l’occasion du 375e anniversaire de Montréal. La semaine dernière, près de 250 personnes ont participé aux auditions à Circuit-Est centre chorégraphique et ont donné le meilleur d’elles-mêmes sous le regard attentif de Sylvain Émard. Fébrilité et talent étaient au rendez-vous.

Rappelons qu’il n’est pas trop tard pour tenter sa chance puisque trois autres séances d’audition auront lieu la semaine prochaine.

Mercredi 15 mars 2017 à 19 h
Maison culturelle et communautaire de Montréal-Nord
12004, boul. Rolland

Samedi 18 mars à 14h
Centre culturel Notre-Dame-de-Grâce
6400, av. de Monkland

Dimanche 19 mars à 14h
Maison de la culture Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension
Auditorium Le Prévost, 7355 av. Christophe-Colomb

Pour s’inscrire à l’une de ces séances, il faut remplir ce formulaire.

 

Auditions du Super Méga Continental à Circuit-Est centre chorégraphique.

Auditions du Super Méga Continental à Circuit-Est centre chorégraphique.

LE GRAND RETOUR SUR SCÈNE DE SYLVAIN ÉMARD

2017 sera l’année de tous les contrastes pour le créateur, puisque parallèlement à son travail sur Le Super Méga Continental, Sylvain Émard offrira très bientôt son solo Le chant des sirènes. Un spectacle intime à découvrir en première mondiale à l’Agora de la danse du 5 au 8 avril prochain dans le nouvel Espace danse de l’édifice Wilder.

Après 15 ans d’absence, le chorégraphe remonte sur les planches et redécouvre en lui un danseur changé par les années, devenu fascinant territoire d’expérimentation. Dans cette partition vibrante, il sonde les états d’être d’un homme qui veut croire que tout n’est pas perdu. Portant son espoir comme un étendard subversif, il refuse de céder au scintillement des mirages et danse envers et contre tout, tel un maestro solitaire habité par les rugissements du monde.

>>> Billets

 

Clip Le chant des sirènes. © Jérémie Battaglia.

Clip Le chant des sirènes. © Jérémie Battaglia.

 

Lyne Robichaud remporte le Prix Personnalité Arts-Affaires 2016

Lundi après-midi, le Conseil des arts de Montréal et la Chambre de commerce du Montréal métropolitain dévoilaient les lauréats des 10e Prix Arts-Affaires de Montréal. Ces distinctions récompensent chaque année des entreprises et des personnalités qui se sont illustrées en offrant un soutien substantiel aux arts.

Parrainée par Sylvain Émard Danse, Lyne Robichaud a remporté le Prix Personnalité Arts-Affaires. Avocate associée du cabinet Legault Joly Thiffault, elle siège au conseil d’administration de la compagnie depuis 10 ans et en est la présidente depuis 2009. Son engagement infaillible, sa créativité et sa ténacité ont entraîné une croissance significative de l’organisme aux cours des dernières années.

« J’ai toujours été passionnée par les arts de toute nature, surtout par les arts de la scène et en particulier par la danse contemporaine. Ma décision de m’engager auprès de Sylvain Émard Danse est en quelque sorte naturelle pour moi. Et lorsqu’on a la chance de côtoyer des personnes aussi inspirantes que Sylvain Émard et Maya Daoud, les codirecteurs de la compagnie, on ne voit pas le temps passer », dit-elle.

En 2010, pour les vingt ans de Sylvain Émard Danse, elle a l’idée brillante d’adapter le désormais célèbre Grand ContinentalMD pour en faire un spectacle-bénéfice original et couru, permettant à la compagnie de se démarquer dans le paysage de la levée de fonds. Le succès de la première mouture de cet événement, où une trentaine de gens d’affaire et de vedettes interprètent cette danse en ligne contemporaine, se répète lors des trois éditions suivantes, en 2012, 2013 et 2015. En 2015, la soirée-bénéfice qui soulignait les 25 ans de la compagnie a généré 88 000 $ : un résultat tout à fait exceptionnel que l’on doit entre autres à l’extraordinaire pouvoir de persuasion de Lyne Robichaud.

En plus de sa contribution considérable au chapitre du financement privé, Lyne Robichaud offre son appui dans divers dossiers centraux : en 2006-2007, son expertise est cruciale lors de la négociation avec l’Union des Artistes de la première convention collective de la compagnie. Elle offre alors 150 heures de travail, pour une valeur de 45 000$. C’est elle également qui conseille à Sylvain Émard Danse d’enregistrer Le Grand ContinentalMD comme marque de commerce déposée, pour protéger le concept devenu très populaire. En 2011 et 2012, le cabinet Legault Joly Thiffault mène gracieusement à bien ces démarches et effectue depuis la surveillance de cette marque.

Ce Prix Arts-Affaires vient souligner de façon prestigieuse la contribution majeure de Lyne Robichaud aux activités de Sylvain Émard Danse. Son apport s’annonce tout aussi important pour les années à venir : en 2017, à l’occasion du 375e anniversaire de Montréal, Sylvain Émard rassemblera 375 danseurs amateurs sur la place des Festivals, pour interpréter Le Super Méga Continental. Lyne Robichaud épaule l’équipe dans ses recherches de commanditaires, essentiels à la tenue de ce projet gigantesque, très attendu par les Montréalais. Elle travaille déjà activement sur la campagne de financement de 2017 autour du Super Méga Continental. Préparez-vous, gens d’affaires, elle risque de vous inviter à danser !

Sylvain Émard Danse adresse toutes ses félicitations aux autres lauréats des Prix Arts-Affaires: Groupe Jean Coutu (catégorie Grande Entreprise), parrainé par Alchimies, créations et cultures (Festival du monde arabe), Compagnie et cie, parrainée par l’ATSA et Royal Photo, parrainé par Kino’00 (catégorie PME), ainsi que Joanie Lapalme, soutenue par l’Opéra de Montréal (catégorie Relève d’affaires).

Premier rang : Nathalie Maillé, directrice générale du Conseil des arts de Montréal, Sylvain Émard, Lyne Robichaud, Avocate associée du cabinet Legault Joly Thiffault et présidente de Sylvain Émard Danse, Manon Gauthier, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable de la culture, du patrimoine et du design, d'Espace pour la vie et du statut de la femme, Anne-Marie Laoun, présidente de Georges Laoun Opticien, porte-parole des Prix Arts-Affaires. Deuxième rang : Jan-Fryderyk Pleszczynski, président du Conseil des arts de Montréal, Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. © Normand Huberdeau/Groupe NH photographes

Premier rang : Nathalie Maillé, directrice générale du Conseil des arts de Montréal, Sylvain Émard, Lyne Robichaud, Avocate associée du cabinet Legault Joly Thiffault et présidente de Sylvain Émard Danse, Manon Gauthier, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable de la culture, du patrimoine et du design, d’Espace pour la vie et du statut de la femme, Anne-Marie Laoun, présidente de Georges Laoun Opticien, porte-parole des Prix Arts-Affaires. Deuxième rang : Jan-Fryderyk Pleszczynski, président du Conseil des arts de Montréal, Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. © Normand Huberdeau/Groupe NH photographes

 

LE GRAND CONTINENTALMD enchante la Nouvelle-Zélande… et revient à Montréal!

LE GRAND CONTINENTALMD AU NEW ZEALAND FESTIVAL, UN SUCCÈS FOU

Vendredi dernier, le pouvoir rassembleur de la danse a encore frappé! De l’autre côté de la terre, Le Grand ContinentalMD donnait le coup d’envoi du New Zealand Festival, prestigieux rendez-vous de la création contemporaine qui fête cette année ses 30 ans. Des milliers de spectateurs s’étaient rassemblés au Civic Square de Wellington pour applaudir les 150 irrésistibles danseurs de cette édition du bout du monde. Soulevant cette fois encore un enthousiasme phénoménal, le spectacle n’a pas fini de conquérir le monde!

« C’était tellement gratifiant de voir la confiance grandir chez ceux qui pensaient ne jamais pouvoir relever le défi. J’aurais aimé que ce voyage se poursuive… je m’en souviendrai lorsque je serai vieille et que mes jambes ne me permettront plus de danser », témoigne Melinda Bramwell, l’une des 150 interprètes de Wellington.

LCG

Le Grand ContinentalMD, Civic Square, New Zealand Festival, Wellington. ©Matt Grace

LE GRAND SET: 375 DANSEURS POUR LE 375e DE MONTRÉAL

Encore plus gros, encore plus extravagant, Le Grand Set repoussera bientôt toutes les limites! Présenté en collaboration avec la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal, le dernier-né de la famille du Grand ContinentalMD rassemblera 375 danseurs amateurs sur la place des Festivals au coeur du Quartier des spectacles, pour une gigantesque danse en ligne contemporaine. Ne manquez pas cette fête endiablée où seul compte le plaisir de danser, à voir du 15 au 17 septembre 2017.

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Clip Le Grand Set

En 2011, Le Continental XL faisait vibrer cette même place lors du Festival TransAmériques (FTA). Le concept prenait alors l’affiche du FTA pour la troisième fois: de 65 danseurs amateurs en 2009, ils étaient plus de 200 en 2011. Depuis, le spectacle a fait le tour du monde: du Mexique à la Corée du Sud en passant par les États-Unis et la Nouvelle-Zélande, près de 2000 interprètes ont participé à l’une ou l’autre de ces 13 éditions, attirant plus de 85 000 spectateurs!

Porté par ce succès et à la demande générale, le plus contemporain des sets carrés revient enfin dans la ville qui l’a vu naître, avec une chorégraphie entièrement renouvelée, au langage gestuel résolument de son temps. Reflétant la diversité de Montréal, Le Grand Set réunira 375 danseurs amateurs locaux. Tout à la joie de danser ensemble, ils souligneront l’anniversaire de la métropole de façon spectaculaire sur une musique signée par Martin Tétreault.

« Le Grand Set rassemblera des participants de tous âges et de toutes origines. Il voyagera d’un style musical à l’autre et d’un monde à l’autre, au grand plaisir des milliers de spectateurs qui seront présents. La trame sonore du Grand Set s’inspirera des multiples facettes de Montréal, d’hier à 2017 », explique Gilbert Rozon, commissaire aux célébrations du 375e anniversaire de Montréal.

Il aura fallu attendre cinq ans avant que Le Grand ContinentalMD soit de retour chez lui et ils étaient nombreux à l’attendre, impatients à l’idée de participer encore à cette belle épopée chorégraphique et humaine! Rejoignez les rangs du Grand Set et venez célébrer Montréal en grand, en très grand!

Les auditions se tiendront à l’hiver 2017

Le Grand Set est un spectacle de Sylvain Émard Danse, présenté en collaboration avec la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal.

CE N’EST PAS LA FIN DU MONDE EN TOURNÉE,
LE GRAND CONTINENTALMD EN NOUVELLE-ZÉLANDE

Ce n’est pas la fin du monde, la plus récente création de Sylvain Émard Danse, est de retour à Montréal dès le 10 février pour quatre dates dans les maisons de la culture, dans le cadre du programme Conseil des arts de Montréal en tournée. Une excellente occasion de voir ou revoir cette œuvre vibrante où le chorégraphe jette sept danseurs dans le tourbillon d’un monde contemporain en pleine mutation. L’équipe prendra ensuite la route de Québec et présentera la pièce pour la première fois au public de la Capitale-Nationale les 16 et 17 février au Théâtre La Bordée, à l’invitation de La Rotonde.

« Ce n’est pas la fin du monde porte le sceau distinctif de Sylvain Émard. C’est un tour de force pour sept superbes danseurs, en pleine possession de leur art, dotés d’une expérience à l’international et d’une physicalité frappante. » Linde Howe-Beck, Dance International, Vancouver, été 2015

« Une partition éthérée, ancrée dans l’émotion, pour sept interprètes masculins cherchant à survivre, ensemble, à leur petite fin du monde. » Iris Gagnon-Paradis, La Presse, Montréal, janvier 2015

DATES À RETENIR

Montréal
10 février à 20h : Maison de la culture Villeray-Parc-Extension
conférence-démonstration
12 février à 20h : Maison de la culture Ahuntsic-Cartierville, intégrale
23 février à 20h : Maison de la culture Frontenac, intégrale
17 mars à 20h :    Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal
conférence-démonstration

Québec
16 et 17 février à 20h : Théâtre La Bordée

Les téméraires qui braveront le froid lors de la Nuit blanche à Montréal le samedi 27 février prochain pourront faire une halte à Circuit-Est centre chorégraphique (2022, rue Sherbrooke Est, coin De Lorimier). Les danseurs Neil Sochasky et Mark Medrano présenteront alors un extrait de Ce n’est pas la fin du monde dans le cadre de la Nuit aux flambeaux sur les faubourgs, un parcours déambulatoire mettant en lumière divers lieux culturels du quartier.

Autre preuve de l’attachement de la compagnie au quartier Sainte-Marie–Saint-Jacques, on peut depuis octobre dernier distinguer le visage de Sylvain Émard parmi la trentaine de portraits qui composent l’exposition « Une vitrine sur les Faubourgs » au Parc des Faubourgs (à l’angle des rues Ontario et De Lorimier). On y retrouve autant de personnalités culturelles marquantes œuvrant dans le quartier, photographiées par Jean-Francois Brière.

Clip: Claudia Chan Tak. Interprètes dans la video : Adam Barruch, Dylan Crossman, Justin Gionet, Laurence Ramsay, Manuel Roque, Neil Sochasky, Georges-Nicolas Tremblay

 

LE GRAND CONTINENTALMD POURSUIT SON TOUR DU MONDE

Après le Canada, le Mexique, les États-Unis et la Corée du Sud, la pièce à succès de la compagnie continue de faire danser les quatre coins du globe avec une toute première incursion en Océanie. Le 26 février prochain, 150 danseurs amateurs donneront ainsi le coup d’envoi de la 15e édition du New Zealand Festival à Wellington.

DATE À RETENIR
26 février à 20h30 : Civic Square, Wellington, Nouvelle-Zélande

Partout où il passe, Le Grand ContinentalMD sème l’engouement et récolte des éloges. 2015 ne fait pas exception puisque le spectacle figure dans le TOP 5 danse de l’année du Vancouver Sun. Un palmarès prestigieux à découvrir ici.

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Les danseurs de Wellington en répétition

 

OUVERTURE DE POSTE – Responsable des communications

Sylvain Émard Danse est à la recherche d’une personne compétente et dynamique pour remplir le poste de responsable des communications

 

Fonctions:

Relevant directement de la codirectrice générale/développement, le (la) titulaire de ce poste devra:

– assurer la mise à jour des outils de communications (site Internet, biographies, historique de la compagnie, dossiers de presse, page Facebook, compte Twitter et autres);

– rédiger les documents promotionnels (infolettre, communiqués de presse, brochures, programmes de soirée et autres);

– assurer le suivi de la production des outils de promotion;

– rédiger et réviser les documents écrits de la compagnie;

– assurer le suivi auprès des diffuseurs en matière de promotion;

– planifier la logistique de tournée (cahier de sortie, achats de titres de transport, hébergement et autres) et des divers événements de la compagnie.

 

Qualifications:

– diplôme universitaire de premier cycle en communications, en littérature ou dans une discipline connexe;

– expérience de travail en communications;

– culture générale et connaissance de l’activité artistique au Québec et au Canada;

– excellentes capacités de communication tant verbales qu’écrites en français et en anglais;

– bon sens de l’organisation;

– ponctualité, autonomie et polyvalence;

– intérêt marqué pour la danse contemporaine;

– bonne connaissance et habilités en informatique dans un environnement Mac, particulièrement en Photoshop et Dreamweaver CS6.

 

Il s’agit d’un remplacement de congé de maternité d’une durée d’un an. L’entrée en fonction de ce poste à temps plein est prévue en janvier 2016. Le salaire est défini en fonction des compétences acquises. Veuillez nous faire parvenir votre curriculum vitae accompagné d’une lettre de présentation, avant le 9 décembre 2015, à communication@sylvainemard.com. Seuls les candidats retenus seront contactés pour une entrevue.