Karissa Barry débute sa formation en danse à l'âge de 7 ans. Elle étudie au Edmonton School of Ballet, au Cecchetti Dance Theatre à Edmonton, au Banff Centre et participe au programme de mentorat du Ballet British-Columbia ainsi qu'aux ateliers de l'ImPulsTanz à Vienne, en Autriche. Karissa débute sa carrière professionnelle en 2002, alors qu'elle devient membre de la compagnie de Vancouver Wen Wei Dance, avec qui elle danse pendant cinq ans au Canada, en Colombie et à Singapour. Tout en étant interprète pour les œuvres d'Amber Funk Barton, d'Alison Denham, de Marla Eist, de Movent Enterprises, de Science Friction et de l'Opéra de Vancouver, Karissa chorégraphie de nouvelles créations pour Cecchetti Dance Theatre, Dancestreams junior company, Twelve Minutes Max, Ballet British Columbia's Mentor Program et Brief Encounters 1. Karissa est active dans le milieu du septième art et de la télévision, à titre d'interprète. De plus, elle signe la chorégraphie du le vidéoclip Time Breaks Down de Bend Sinister. Karissa réside aujourd'hui à Montréal, où elle travaille pour Sylvain Émard Danse et ezDanza.

 

Angelo Barsetti est un heureux touche-à-tout. Après des études en arts plastiques, il fraye dans les milieux de la danse et de la photographie avant de faire ses débuts comme maquilleur pour la pièce Les Feluettes de Michel-Marc Bouchard du Théâtre Petit à Petit. Sa carrière le fera par la suite naviguer du théâtre à la danse dans un mouvement de vague ininterrompu. Depuis ses débuts, ses maquillages ont su révéler l'essence et l'intensité d'un nombre impressionnant de personnages de la dramaturgie et de la danse québécoise. Parmi ses plus récentes collaborations, mentionnons Blasté de Sarah Kane, mis en scène par Brigitte Haentjens et Ce qui meurt en dernier de Normand Chaurette, mis en scène par Denis Marleau. Collaborateur de longue date sur les spectacles de Sylvain Émard, il travaille aussi régulièrement avec Danièle Desnoyers et Louise Bédard.

 

Originaire de Bécancour (Québec), Eric reçoit sa formation à L'Ecole supérieure de danse du Québec. Une fois diplômé, il participe à plusieurs productions des Grands Ballets Canadiens, du Jeune Ballet du Québec et du Banff Festival Ballet. En 1994, lauréat de la Bourse du Maurier « Jeune talent prometteur », il quitte Montréal pour s'installer en Europe et devient membre du Badisches Staatstheater Karlruhe et plus tard du Stadttheater Mœnchengladbach. Eric intègre les Ballets Jazz de Montréal (bjm_danse) en 1997, foule pendant plus de sept ans les scènes des quatre coins du globe et se fait particulièrement remarquer dans le travail de Crystal Pite. En 2002, lors du Défi de l'Excellence Mondor, il remporte les Prix du Jury et du Public à titre d'interprète. À l'automne 2004, il quitte bjm_danse et est invité à participer aux reprises des spectacles Les petites sociétés de Jean-Pierre Perreault et Tensions de Paul-André Fortier. Eric en est à sa première création avec Sylvain Emard.

 

Depuis sa sortie de l'École nationale de théâtre du Canada en 1999, Etienne Boucher conçoit les éclairages de plusieurs productions tant au théâtre qu'à l'opéra. En septembre 2004, il signe les éclairages de Célestina, une pièce mise en scène par Robert Lepage, qui voit le jour à Barcelone. Cette œuvre marque le début d'une relation créative fructueuse avec le metteur en scène et sa compagnie Ex Machina : double lauréat à la Soirée des Masques de 2007 pour ses éclairages de La Dame aux Camélias (2006) et Du vent entre les dents (2007), la collaboration se poursuit avec The Rake's Progress (2007) et Rossignol et Renard (2009), un opéra d'Igor Stravinsky. Actuellement, Étienne entame la conception d'éclairage de la tétralogie de L'Anneau du Nibelung (Der Ring) de Wagner qui ouvrira la saison 2010 du Metropolitan Opera de New York. C'est avec Scènes d'intérieur (2001), de Sylvain Émard Danse, qu'il fait ses premières armes dans le milieu de la danse contemporaine. Avec Wave, il signe pour une quatrième fois les éclairages de la compagnie.

 

Ginelle Chagnon débute sa carrière professionnelle en 1971 aux Grand Ballets Canadiens. Après un passage dans l'univers du ballet, elle se tourne vers la danse contemporaine. Dans les années 1980, elle s'initie au travail de répétitrice au sein des compagnies de répertoire Danse Partout et Montréal Danse. Ces années, passées à l'écoute des différents processus de création, sont formatrices et l'outillent au travail qu'est d'assister un chorégraphe en processus de création. En 1993, elle contribue à l'œuvre du chorégraphe Jean-Pierre Perreault, marquant ainsi le début d'une longue collaboration; aujourd'hui, elle veille à la préservation de son travail. Actuellement, Ginelle collabore aux œuvres de Paul-André Fortier et de Sylvain Émard. Elle enseigne la technique contemporaine à l'Université Concordia, et occasionnellement à LADMMI ainsi qu'en milieu professionnel au Canada et à l'étranger. Elle donne aussi divers stages de formation en interprétation et en création.

 

Montréalais et co-fondateur du label de disque &records, il est associé aux ensembles Mecha Fixes Clock, Klaxon Gueule et (juste) Claudette. Concepteur associé aux arts de la scène, il recherche l'instabilité comme source régénératrice. En danse, il joint son nom notamment aux travaux de Catherine Tardif, Louise Bédard et Sylvain Emard. Au théâtre, il en rajoute : Wajdi Mouawad, Martin Faucher et Robert Lepage. Artiste qui saborde inlassablement son travail de musicien afin que rien ne se fige, il se qualifie de « perlustrateur » audio. Depuis 1999, il est chroniqueur permanent à la revue esse. D'autres textes ont été publiés ici et là; tous portent sur le social, la ruine du politique, et sur ce que Jean-Luc Godard résume ainsi : « La culture est la règle, l'art l'exception ». Il a plus de 20 réalisations sur disque à son crédit.

 

Diplômé en technologies de l'électronique appliquées à l'audiovisuel et au multimédia en 1998, Effe (Francis Leclerc) entreprend d'abord une carrière de technicien de scène. Il devient par la suite régisseur vidéo; il participe à de nombreuses tournées, notamment à La Face cachée de la Lune, La Casa Azul et The Busker's Opera de Robert Lepage et d'Ex Machina, ainsi qu'à Amjad d'Édouard Lock et de La La La Human Steps. Ces expériences stimulent son intérêt pour l'art de la vidéo et pour l'intégration de ce médium aux arts de la scène. Il s'intéresse au travail de précurseurs tels que Nam June Paik, Michael Snow et Bill Viola, ainsi qu'à celui d'artistes plus contemporains tels que Dumb Type, Granular Synthesis et Big Art Group. C'est en 2005 que Sylvain Émard lui offre sa première opportunité de création vidéo avec Temps de chien. En 2006, il signe la vidéo du spectacle pluridisciplinaire Last Kiss de Claire Gignac et de la compagnie musicale La Nef. Wave constitue sa troisième collaboration avec Sylvain Émard.

 

AnneBruce commence sa carrière professionnelle en 1987 avec Tedd Robinson, lorsqu'il est directeur artistique des Winnipeg's Contemporary Dancers. Elle quitte Winnipeg en 1989 pour étudier avec Peter Boneham au Groupe de la Place Royale. Depuis les treize dernières années, AnneBruce est la muse de chorégraphes parmi les plus importants au Canada. À cet effet, elle a dansé et tourné partout dans le monde pour nombre de chorégraphes, y compris : Jean-Pierre Perreault, Louise Bédard, Lynda Gaudreau, Danielle Desnoyers, Ruth Cansfield, Harold Rheaume, Paula de Vascancelos et Catherine Tardif. Elle est enseignante, répétitrice et consultante artistique respectée. Elle en est à sa première participation avec Sylvain Émard Danse.

 

Musicien et artiste du son, Tim Hecker a fait ses études à l’Université Concordia ainsi qu’à l’University of British Columbia. Il a signé des albums sur une multitude de labels internationaux et canadiens, notamment Mille Plateaux, Fat Cat, Tigerbeat 6, Substractif/Alien8 et Force Inc. sous le pseudonyme de Jetone. Bien que ses albums portent tous la marque d’une approche éclectique et changeante par rapport à l’art de la mélodie, la qualité des émotions qui s’en dégagent s’avère l’élément constant qui les relie. Rejetant le fétichisme technologique et l’affectation ironique si endémiques dans sa discipline, il cherche à atteindre une sensibilité organique par le biais de la musique électronique minimaliste. Il s'est produit dans une multitude d'événements comme IDEAL (Le Lieu Unique, Nantes, France, 2003) le festival Mutek (Montréal, 2001), Video-In Gallery (Vancouver, 2001), Le Mois Multi (ville de Québec, 2002) et le Transmediale Festival (Berlin, 2002). Après avoir composé la trame originale de Pluie, Tim collabore à nouveau à la musique de la nouvelle création de Sylvain Émard, en tandem cette fois avec le compositeur Michel F. Côté.

 

Native de Toronto, Kate Holden est diplômée de l'École du Toronto Dance Theatre et du Etobicoke School of the Arts. Parallèlement à sa formation professionnelle, elle danse fréquemment avec PBJ Dance et Gabby Kamino. Après avoir dansé à temps plein au sein de la compagnie Danny Grossman Dance, Kate danse maintenant pour plusieurs chorégraphes de grande réputation. Récemment, elle a présenté une chorégraphie de Roberto Campanella au Défi d'Excellence de Trois-Rivières et a remporté le « Grand Prix » ainsi que le « Coup de Cœur ». Cette année, elle travaille avec Sylvain Émard, Sasha Ivanochko, Michael Trent, Andrea Nann et Yvonne Ng. Kate est membre de la CADA.

 

Depuis l'obtention de son diplôme à l'École nationale de théâtre du Canada à Montréal, Richard Lacroix signe la conception scénique, les accessoires et, à l'occasion les costumes, d'un grand nombre de spectacles. En plus d'œuvrer dans le domaine du théâtre et de la danse contemporaine, il exerce ses talents pour le théâtre de marionnettes, le cinéma et les expositions muséologiques. Reconnu comme un artiste à l'imaginaire riche et surprenant, il récolte plusieurs prix et mentions pour ses créations, notamment pour Le Porteur / The Star Keeper, produit par le Théâtre de l'Œil, qui ne cesse de récolter louanges et acclamations internationales depuis sa conception en 1997. Il connaît une collaboration riche et continue avec les metteurs en scène Martine Beaulne, André Brassard, André Laliberté et Louise Laprade ainsi qu'avec le chorégraphe Sylvain Émard, dont il signe ici sa septième scénographie. Richard Lacroix enseigne également la scénographie dans différentes écoles de théâtre.

 

Originaire de la Nouvelle-Écosse, Sarah Murphy débute sa formation en danse au Coastal Dance à Dartmouth. À l'âge de 15 ans, elle devient boursière du North Carolina School of the Arts (NSCA), où elle gradue en danse moderne en 2006. Dans le cadre de ses études au NSCA, Sarah interprète de solos dans des œuvres de Murray Louis, David Parsons, Teri et Oliver Steele, Brenda Daniels et Sean Sullivan. Sarah est aujourd'hui boursière du Juilliard School, où elle entamera sa troisième année au Bachelor of Fine Arts en septembre 2008. Au cours de ses deux premières années à Juilliard, Sarah danse dans des œuvres chorégraphiques de David Parker, d'Adam Hougland et de José Limón. Sarah désire remercier David et Margaret Fountain d'Halifax ainsi que le Nova Scotia Talent Trust de leur soutien indéfectible.

 

David Rancourt s'intéresse à l'art comme moyen de partage. Son cheminement artistique est influencé par de multiples rencontres. Ayant fait ses débuts comme jeune artiste en Abitibi-Témiscamingue, il quitte sa région à 17 ans et poursuit sa formation à Montréal, au sein de LADMMI où il travaille une première fois avec Sylvain Émard sur la pièce Tsunami, créée dans le cadre du spectacle des finissants de la promotion 2003. Entre temps, il vit l'expérience du Caravan Stage Barge qui marque gravement sa vision de l'art, du monde et de la vie en société. Pendant les deux années qui suivent, il voyagera et dansera un peu partout sur le globe au sein de la célèbre compagnie Marie Chouinard. Temps de chien marquera la première collaboration du danseur avec Sylvain Émard Danse.

 

Depuis près de 25 ans, François Saint-Aubin signe les costumes de plus de 70 productions théâtrales, d'une douzaine d'opéras et de plusieurs spectacles de danse contemporaine. La plupart des compagnies de théâtre montréalaises font régulièrement appel à ses talents, ainsi que bon nombre de metteurs en scène réputés dont René-Richard Cyr, Denis Marleau, Dominic Champagne et Robert Lepage. À l'été 2004, il fait ses débuts au prestigieux Stratford Festival of Canada où il crée les costumes d'une adaptation du Comte de Monte-Cristo. Cette expérience se renouvelle depuis lors; il compte aujourd'hui parmi les quelques concepteurs invités qui collaborent régulièrement aux œuvres du festival. En janvier 2000, il est récompensé pour son travail en remportant le Masque de la Conception des Costumes. Depuis 1994, il enseigne la conception et le dessin de costumes au Collège Lionel-Groulx.

 

Diplômée de l'Université de Guelph et du Professional Training Program à The School of Toronto Dance Theatre, Erika-Leigh Stirton se forme auprès de danseurs de renom tels que Patricia Miner, Risa Steinberg et Christine Wright. Elle agit à titre d'interprète dans des créations de Sylvain Émard, de Christopher House, de Sasha Ivanochko, d'Allen Kaeja, de Sharon Moore, de Julia Sasso et de Michael Trent. La passion du mouvement chez Stirton est née de sa formation en gymnastique rythmique. En tant qu'athlète, elle représente le Canada lors de trois championnats mondiaux ainsi qu'aux Jeux Pan Américains et détient cinq médailles d'or des Jeux du Commonwealth de 1998. Aujourd'hui, Erika poursuit sa passion pour la danse contemporaine; elle agit en tant que membre fondateur du Crazyfish Collective, tout en étant active au sein de la faculté du School of Toronto Dance Theatre. Plus récemment, elle travaille pour les compagnies de danse Black and Blue Dance Projects, The Kemi Collective, TILT sound + motion et Zata Omm Dance Projects. Erika est membre du Canadian Alliance of Dance Artists.

 

Heidi est une interprète de Toronto qui travaille avec de nombreux chorégraphes canadiens et directeurs artistiques tels que Denise Fujiwara, Peter Randazzo, James Kudelka, Laurence Lemieux, Conrad Alexandrowicz, Sonya Biernath, Julia Sasso, Sylvain Émard, Yvonne Coutts, Lesandra Dodson, Marie-Josée Chartier, Peter Chin, Guillaume Bernardi et Sarah Chase. Avec Darryl Tracy, elle a fondé Four Chambers dance projects en 1999 pour explorer les duos chorégraphiques. Ses œuvres solo ont été présentées en Europe et au Canada. Sa curiosité créatrice l'a conduite à participer à des projets avec l'École du Toronto Dance Theatre (STDT), TILT, Ryerson University Danceworks et à collaborer avec des metteurs en scène et des cinéastes. Elle a enseigné dans le programme des Arts d'interprétation au Humber College (1999-2004) et a contribué au programme de recherche internationale pour STDT sur la formation en danse et le développement créateur (2001).

 

Darryl C. Tracy (danseur, chorégraphe et enseignant) enseigne à l'École du Toronto Dance Theatre et collabore aussi à titre de professeur invité dans d'autres institutions de la région du Grand Toronto. Au cours de sa formation académique, il a eu la chance d'étudier avec Pat Miner, Edie Shaw, Risa Steinberg, Brian Webb et Peggy Baker, pour n'en citer que quelques-uns. Ses talents de danseurs lui ont permis de travailler pour Darcey Callison, Holly Small, Julia Sasso, Marie-Josee Chartier, Michel Trent.

Darryl travaille également sur ses propres projets. Ses œuvres chorégraphiques ont été vues au Canadian Children's Dance Theatre, au 3M Dances, à l'École du Toronto Dance Theatre, et dans les programmations de danse de la Série *:08, Dusk Dances et DanceWorks du théâtre Dumaurier. Darryl est aussi co-directeur artistique avec Heidi Strauss sur le projet chorégraphique Four Chambers. Cette association leur a permis d'interpréter les commandes chorégraphiques signés par Conrad Alexandrowicz, Guillaume Bernardi, Marie-Josee Chartier, Sarah Chase, Yvonne Coutts, Lesandra Dodson, Sylvain Emard et Julia Sasso.

 

Catherine Viau obtient son diplôme de LADMMI en 1995. De 1996 à 2006, elle danse pour les compagnies Danse Partout, Sursaut, Sinha Danse, Bouge de là et O Vertigo. Elle interprète également des pièces de José Navas, Pierre-Paul Savoie, Sylvain Émard, Estelle Clareton, Jean-François Déziel, Benjamin Hatcher, Lucie Boissinot et David Pressault. En 2003 et 2007, à l'invitation de Danse-Cité, elle participe aux projets Les événements de la pleine lune, spectacles d'improvisation dirigés par Daniel Soulières, Louise Bédard et Jean Derome. En 2006, elle entame une collaboration avec la compagnie de Danièle Desnoyers, Le Carré des Lombes. Elle y danse Play It Again! et fait partie de Là où je vis présenté en première au Festival TransAmériques 2008. Depuis 1999, elle enseigne la technique, l'improvisation et offre des ateliers de répertoire dans de nombreuses institutions montréalaises réputées. Elle est cofondatrice de l'événement TransFormation, stage intensif annuel qui se tient en parallèle au Festival TransAmériques.

 

Née à Calgary, en Alberta, Megan Walbaum commence à danser à l'Alberta Ballet School of Dance. À l'âge de 14 ans, elle déménage au Manitoba afin de suivre une formation en danse classique intensive au Royal Winnipeg Ballet School. Trois ans plus tard, elle se dirige vers l'est pour entreprendre une formation académique à LADMMI, l'école de danse contemporaine, à Montréal. Suite à l'obtention de son diplôme, elle devient apprentie à la Compagnie Marie Chouinard. Depuis, elle a dansé pour Lucie Grégoire et a enseigné des créations du répertoire de Sylvain Émard à LADMMI. Megan collabore présentement à des projets indépendants du HAND/EYE Co.