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« Dehors, à l'occasion du Festival TransAmériques (FTA), [...] Le Grand Continental de Sylvain Émard a remporté l'adhésion générale. » « [...] un village complet semble s'être rassemblé pour fouler le sol de rythmes contagieux. Inspirée des patrons chorégraphiques d'antan, ce Continental mélange les styles (disco, rock, valse...) dans un mariage festif et entraînant. [...] Le plaisir de bouger se répand à travers la foule de curieux et les éléments de l'espace urbain. Les frontières "scéniques" (ici la rue et le trottoir) disparaissent lorsqu'au rappel les spectateurs descendent littéralement dans la rue pour vivre "leur continental", une expérience kinesthésique, mais aussi sociale. » « Une acclamation éclate de la foule entassée dans la rue Émery lorsque les danseurs prennent place; elle s'éteint ensuite au gong de départ de la trame musicale. Les spectateurs suivent attentivement les quinze premières minutes du spectacle. Puis, ils applaudissent à la fin de chaque chorégraphie. Quand débutent les impulsions techno de la danse finale, la foule se balance au rythme des interprètes; à peine l'invitation lancée et la rue Émery devient une masse palpitante de Montréalais dansants. » « Une immense vague de plaisir surgit de la proposition de Sylvain Émard Le Grand Continental fait danser, dans la rue, jeunes et vieux, gros et raides, femmes enceintes ou petites filles… un vrai manifeste pour la danse, à la source même du plaisir qu'elle procure, traditionnel et festif. Avec soixante-cinq amateurs qui évoluent ensemble, chacun à sa manière, on pourrait penser que c'est la pagaille. Pas du tout, Sylvain Émard a su mêler danse contemporaine et danse en ligne façon country, avec des figures, des déplacements bien ficelés et des duos sensibles. » « C'était un spectacle amusant, rigoureusement chorégraphié, avec des mouvements de bras et de bustes complexes, livrés avec passion par les danseurs. Le public a adoré… » « Le spectacle Le Grand Continental de Sylvain Émard a transformé la rue Émery en une piste de danse à ciel ouvert. Un coup de génie qui mériterait d'être repris. » « D'abord, le choix du Continental étonne, mais à regarder les 65 corps s'exécuter, il devient évident que la formule est rassembleuse, pour ne pas dire énergisante. On s'identifie immédiatement à l'un ou l'une, à sa façon d'exprimer la musique et le rythme, seul et avec d'autres. »
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