« Parmi les spectacles présentés au Festival Danse Canada (FDC), Temps de chien de Sylvain Émard Danse était certainement un des plus poétiques et esthétiques de la programmation. Ici, on parle d'un langage chorégraphique très fort.(...) La représentation a été soldée par des applaudissements très chaleureux du public - je n'ai pas vu le public du FDC aussi emballé depuis le début du festival - qui a rappelé les danseurs sur scène à plusieurs reprises. ».
Mélissa Proulx, Voir Gatineau, 12 juin 2006

« Scénographie, musique et danse contribuent à créer un univers étrange et beau, à la fois sombre et lumineux, plein de tendresse, de violence et d'abandon, où le désir d'aimer et de communiquer se bute souvent à l'incompréhension de l'autre. (...) Sûrement [la pièce] parmi les plus accomplies du répertoire de Sylvain Émard ».
Frédérique Doyon, le Devoir, le 17 octobre 2005

« Un chorégraphe sans concession.(...) Un environnement scénique d'une rigueur et d'une beauté sans faille.[...] [Sylvain Émard] réussit brillamment cette plongée dans les eaux troubles des rapports humains. »
Isabelle Poulin, Radio-Canada, Désautels, le 14 octobre 2005

« Temps de chien révèle un Sylvain Émard en pleine possession de ses moyens. »
Stéphanie Brody, la Presse, le 15 octobre 2005

« Une bulle poétique savamment édifiée par Émard et ses collaborateurs (...) Temps de chien est une preuve concrète que l'on peut utiliser la technologie ou y faire référence sans que l'appareillage ne soit pour autant un fardeau scénique (...) Le flot de cette pièce semble à l'image de son créateur : doux, subtil, égal, mais aux contrastes surprenants, tout en restant cohérent et jamais extravagant ».
Normand Marcy, Voir, du 20 au 26 octobre 2005